La fin?

J'arrête momentanément ce blog et peut-être vais je arrêter définitivement de l'actualiser.
Pour plusieurs raisons:
- Faible fréquentation du blog, peut-être que le concept ne plait pas et dans ce cas j'arrête.
- PLus le temps de le faire
- Pas l'envie en ce moment de le continuer.

Voila.

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 06:32

Des mesures qui vont relancer le pouvoir d'achat et la croissance?

Des mesures qui vont relancer le pouvoir d'achat et la croissance?
Fin Novembre, Nicolas Sarkozy en personne a fait une intervention sur TF1 et France 2 dans laquelle il avait proposé, des mesures pour doper notre pouvoir d'achat, source de préoccupation actuelle majeur pour les Français.
Le gouvernement s'est alors mis à la tâche en élaborant un projet de loi pour le pouvoir d'achat, examiné hier en Conseil des Ministres.

Que faut-il retenir principalement de ce projet de loi? Quelles sont les mesures principales du projet?
- Monétisation des RTT: Le salarié pourra monnayer 10 RTT par an à hauteur de 110% minimum ou 125% là où il n'y a pas d'accords collectifs. Ceux ayant un compte épargne-temps pourront se faire payer les droits stockés.
- Débloquer la participation: Dans le premier semestre 2008, la participation pourra être débloquée dans la limite de 10 000 ¤.
- Prime exceptionnelle. Sur la même période, les petites entreprises pourront verser une prime exceptionnelle si elles ne sont pas assujetties à l'obligation de versement
- Indice des prix modifié: L'indice des prix des loyers se basera sur les prix à la consommation et non sur le prix de l'immobilier.
- Caution diminuée: Le dépôt de garantie sera ramené à un mois au lieu de deux.
- Favoriser le travail le dimanche.

Entre temps, le gouvernement, via Luc Chatel, a déposé le projet de loi "pour le développement de la concurrence au service des consommateurs" en urgence à l'Assemblée Nationale.
Que propose ce texte pour le pouvoir d'achat?
- Tout d'abord dans le secteur de la grande distribution avec le système des marges arrière.
Explication:
La loi Galland impose depuis 1996 un seuil de revente à perte très restrictif dans la grande distribution. Elle interdit également aux grandes surfaces de négocier les tarifs des industriels.
Le texte prévoit d'assouplir la loi en permettant à la grande distribution de réintégrer l'ensemble des "marges arrière" -sommes versées par les fournisseurs en échange de la promotion de leurs produits- dans le calcul du seuil de revente à perte. Le seuil de vente à perte serait ainsi abaissé. Autrement dit, les distributeurs seraient autorisés à répercuter les rabais qu'ils obtiennent de leurs fournisseurs. En effet, si une PME vend pour 100¤ de produits à un supermarché, elle n'en encaisse en réalité que 70. La différence correspond à un rabais consenti par les industriels pour que le produit soit bien mis en valeur sur les rayons ou figure sur le catalogue promotionnel. Or, la grande surface n'a aujourd'hui pas le droit de répercuter à ses clients de la totalité de cette ristourne. Le consommateur ne profite donc pas de ces remises.
La loi prévoit de le lui permettre ce qu devrait permettre aux distributeurs de baisser davantage les prix.
En revanche, la vente à perte (càd vendre un produit moins cher qu'il a été acheté) reste interdite.
- Secteur bancaire : Volonté de renforcer la transparence et la médiation :
Obligation desbanques à envoyer à chaque client un récapitulatif annuel des frais qu'ils paient au titre de la gestion de leur compte. Il impose également une procédure de médiation dans le cas de contentieux portant sur des placements et des crédits.
- Télécommunications : plus d'information et de souplesse
-->Téléphonie mobile : changer ou résilier son contrat plus facilement. Le texte prévoit un assouplissement des conditions de résiliation des contrats de téléphonie mobile. Ainsi, un client, même s'il a souscrit à un contrat de deux ans avec un opérateur mobile, pourra le résilier entre le 12è et le 24è mois, en payant un tiers des mensualités restantes, celles-ci ne devant pas dépasser un certain plafond qui sera fixé par décret.
- Internet : réduire le coût d'accès à certains services:
Le projet met fin aux numéros surtaxés pour les "hotlines" (services téléphoniques d'assistance technique) et impose la gratuité du temps d'attente puis une tarification au prix d'une communication locale, une pratique déjà en vigueur chez la plupart des opérateurs télécoms et internet. Selon un autre amendement adopté, les consommateurs pourront accéder gratuitement aux numéros verts (0 800...) depuis leur mobile, comme c'est le cas aujourd'hui depuis leur fixe.
- Le projet de loi doit par ailleurs permettre au gouvernement de moderniser, de simplifier et d'harmoniser les dispositions du code de la consommation.

L'opposition critique ce qui serait des "mesurettes" et propose davantage des augmentations de salaires gain immédiat de pouvoir d'achat. Ex: Le PCF réclame le SMIC à 1500 euros.

Que pensez vous des deux lois sur le pouvoir d'achat et la concurrence déposées au Parlement? Sources d'augmentation de pouvoir d'achat ou mesurettes sans incidences fondamentales sur la croissance?
Votre avis.

Antoine

# Posté le jeudi 13 décembre 2007 14:31

La création officielle du Mouvement Démocrate: Une alternative à l'axe droite-gauche?

La création officielle du Mouvement Démocrate: Une alternative à l'axe droite-gauche?
Le Mouvement Démocrate prend la sucession ce week end de l'ancienne UDF crée rappelons le en 1978 pour unir l'ensemble des forces politiques giscardiennes.

Pour son discours d'ouverture du congrès fondateur du Modem, samedi matin à Villepinte, près de Paris, François Bayrou a choisi un ton prophétique, expliquant à ses adhérents qu'ils allaient «créer le mouvement de renouveau de la politique française ».

Très remonté, le seul candidat à la présidence du Mouvement démocrate a fustigé gauche comme droite : «Entre le pouvoir actuel, dont beaucoup commencent à mesurer que les promesses qu'il avait faites sont très éloignées de la réalité, et dont les valeurs méritent discussion, et un PS qui représente un puissant réseau d'élus mais qui n'a plus de message compréhensible pour les Français, il y a beaucoup d'interrogations, de lassitude et peut-être de désespérance», a-t-il lancé.

François Bayrou refuse donc le "pouvoir du prince". Néanmoins, beaucoup d'élus et d'hommes politiques médiatiques l'ont quitté. Tout d'abord Hervé Morin et toute la bande qui a cr'ée le Nouveau Centre, puis cette semaine, Jean Marie Cavada, qui a sera tête de liste UMP dans un arrondissement de Paris aux prochaines municipales. Jean Marie Cavada a dénoncé l'absence de démocratie au sein du Modem où les prince seraient François Bayrou et Marielle de Sarnez. Par la dénonciation de Bayrou eners lui de participer au pouvoir, Il fustige ce refus systématique de Bayrou de participer aux décisions qui n'amène à rien.

Le Modem, sans élus mais qui comptera à ses débuts entre 50000 et 60000 adhérents, a élu son président, d'ailleur unique candidat au poste, François Bayrou.

Le Modem peut-il lancer un nouveau souffle dans la classe politique française ou est-elle un mouvement conjoncturel qui s'effritera comme se sont effrités les anciens 3èmes hommes des élections présidentielles précédentes (Lecanuet, Barre,...)
Que pensez vous de la tactique politique et de la critique de l'axe gauche-droite par le Modem?

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 08:32

La fin de la Belgique?

La fin de la Belgique?
Même à côté de chez nous, au sein de l'Union Européenne, la scission est possible. Actuellement c'est la Belgique qui en fait les frais.
Tout le monde, même en France, se souvient d'une parodie réalisée par une télévision belge en décembre dernier où l'on annonçait la séparation de la Belgique. Heureusement c'était un coup de bluff. Il y a encore un an, cela ne pouvait être que surréaliste.

Néanmoins, les élections de juin ont fait démarré une crise politique sans précédent en Belgique. Malgré une alliance ente libéraux et démocrates- chrétiens de chaque partie de la Belgique dans "l'orange bleue", les partis flammands et wallons ne s'entendèrent pas pour former un gouvernement, les flamands s'obstinant à demander une réforme de l'Etat vers la régionalisation.
Cela fait dorénavant 5 mois que les Belges sont sans gouvernement. Le roi des Belges avait demandé à Yves Leterme, un chef de file du parti chrétien démocrate flamand, de former le gouvernement mais les difficultés se sont accumulés:
Le 7 novembre, les partis flamands - du SP.A au Vlaams Belang - ont voté tous ensemble, et contre les francophones, la scission de l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV), double symbole d'un consensus typique de la politique belge et de la farouche division entre communautés linguistiques. C'est un véritable symbole quand à la rupture du pacte belge entre les 2 principales communautés. Le parti d'Yves Leterme n'est pas en reste car il exige qu'il soit le futur 1er ministre belge.
De même, des communes aux alentours de Bruxelles, faisant partie de la région flammande, sont à majorité francophone. Or, la loi flamande exige l'unique apprentissage du flammand dans les écoles et auprès des administrations. De même, dans les conseils municipaux, le flammand est de rigueur. Or, certains maires francophones de ces communes ont réalisé des conseils municipaux en francophone, aboutissant parfois à des dialogues musclés.

Face au climat ambiant de scission qui règne en Belgique, les Belges arborent de plus en plus, surtout en Wallonie, des drapeaux sur leur fenêtre. Une pétition a même été signé en faveur du maintien de la Belgique et la semaine dernière, une manifestation pour le maintien du pays s'est produite à Bruxelles.

Est-ce la fin de la Belgique? Est-il normal qu'il y ait scission entre 2 communautés aux histoires et langues différentes? Comment voyez vous ce problème?

Antoine

# Posté le samedi 24 novembre 2007 09:27

La loi relative aux libertés et à l'autonomie des universités: Une privatisation des universités?

La loi relative aux libertés et à l'autonomie des universités: Une privatisation des universités?
La loi Pécresse adoptée le 10 aout au Parlement est sujette actuellement à une contestation progressive par le monde étudiant. Ainsi, quelques dizaines d'universités ont manifesté et voté le blocus (parfois pas aussi démocratique que l'on pourrait le croire)des universités pour demander l'abrogation de cette loi.
Ils considèrent ainsi que cette loi est le début de la privatisation des universités car elle permet un financement externe des entreprises et la possibilité à des personnes extérieurs d'être membres du conseil d'administration. Les syndicats étudiants critiquent également la trop faible représentation des personnels non enseignant dans le conseil d'administration. Ils dénoncent aussi un début de sélection puisque l lycéne souhaitant rentrer dans l'université devra demander l'avis purement consultatif de l'université pour y rentrer.
Pour juger de la véracité de ces propos il s'agit de voir rapidement le contenu de cette loi.

Concernant le conseil d'administration, elle devra diminuer le nombre de personnes y siégeant ainsi que la possibilité à des personnes extérieurs de l'entreprise, d'anciens étudiants ou des représentants de la région par exemple d'intégrer ce conseil d'administration, choisis par le président de l'université. A noter simplement que les étudiants continueront d'avoir des représentants au sein de ces conseils. Cette loi crée d'autres organe par aillaurs visant à faciliter la gestion de ces universités.
Le président de l 'université voit ses pouvoirs acccrus. Il sera élu par la majorité absolue et non les 2 tiers comme avant du conseil d'administration, il dirigera le conseil d'administration ainsi que tous les organismes de l'université devra porter un projet de développement de l'établissement. Enfin, il devra rendre des comptes chaque année via un rapport d'activité.
De nouvelles responsabilités sont données aux universités. Elles devront raccourcir les délais de recrutement d'enseignants chercheurs et pourront signer des contrats avec ceux ci, auront dorénavant un rôle de conseiller d'orientation et d'information plus actif envers le lycéen en rapport avec la situation des entreprises locales et surtout l'université aura sa propre autonomie de gestion budgétaire, des primes ou encore carrières de son personnel. L'université pourra par ailleurs ouvrir et supprimer des filières comme elle le souhaite en fonction des besoins. Elle devra de plus chercher à terme à s'adapter au marché du travail et pourra professionaliser les filières. Enfin des "fondations" sont crées dans le but de recevoir et gérer les fonds privés.
Qui dit autonomie des universités dit en contrepartie un véritable contrôle de légalité des actes de l'université par l'Etat via les recteurs. Les frais d'inscription restent maitrisés par l'Etat.
Se développera la possibilité d'un tutorat d'étudiants à étudiants et un vice président étudiant sera élu et sera en charge de la vie universitaire notamment.
A côté, on peut voir ici une procédure de pré inscription poir l'étudiant lui permettant d'avoir encore le choix, les étudiants voient leur situation favoriser au sein de l'université via la possibilité dorénavant d'avoir des suppléants au conseil d'administration ainsi que la délégation de signature du président de l'université pour certains acte offerts aux représentant étudiants notamment. Élargissement du champ d'intervention du CEVU (Conseil des études et de la vie universitaire) à l'évaluation des enseignements et élection dans ce conseil d'un vice-président en charge de la vie étudiante en lien avec les CROUS

A-t-on ici une loi qui privatise? Une loi qui aboutit à une sélection? Le tutorat mauvais pour les étudiants?....Cette loi ne permet-elle pas aux universités de 'adapter à la situatuon du marché du travail et donc de favoriser les débouchés des filières?
Donnez votre avis sur cette loi et sur le blocus fait par les syndicats contre cette loi déjà votée.


Antoine

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 06:34

Modifié le mercredi 21 novembre 2007 14:41